compilation de tous les articles du mot-clé
Paysage à Salaise sur Sanne Dimanche du mois de mai tôt le matin sur le parking du LIDL En train, en mouvement, la vitesse, dans la ville, le lieu, la lenteur , confrontation du regard vers l’extérieur, (…)…
Certainement un art à part entière. Peut on vraiment s’improviser chroniqueur de voyage. Des tentatives effectuées, impression de malaise. C’est plus un bloc-notes qu’autre chose. Que devrait-on inscrire dans ces (…)…
peinture Philippe MAYAUX c’est vers la fin du xv ème siècle que l’on redécouvre les peintures dites grottesques et dont le mot perdra un t avec les années. grottesques car elles ont été trouvées dans les sous-sols (…)…
"Naviguant « aux confins de la mer glaciale », Pantagruel et ses compagnons de voyage découvrent comment « gelèrent en l’air les paroles et cris des hommes et femmes ». Illustré ici par le dessinateur italien Dino (…)…
Il faudrait remonter assez loin dans ce blog pour retrouver la trace de l’inspecteur Blanchard. Non pas un homme unique, mais une silhouette mouvante, effacée par le temps, décomposée en fragments épars. De même, (…)…
Après éventration de plusieurs cartons au grenier toute une collection des James Hadley a giclée sur le plancher. Pas loin de 70. L’auteur favori de pépé le papa de papa. 70 couvertures de gonzesses aguicheuses. (…)…
Hammett était un vrai détective, il puisait dans son expérience. Chandler n’avait aucune expérience, mais il adorait Hammett, dont il s’est inspiré en majeure partie pour écrire ses romans. La langue de la rue lui (…)…
Manchette et son affaire N’Gustro me conduisent à aller rechercher les livres de Simenon, toujours au grenier, mais eux je les avais rassemblés dans un carton avec une étiquette, plus simple à trouver. J’attrape le (…)…
Plusieurs émissions écoutées sur le trajet vers mes ateliers du mercredi, notamment une de la librairie Mollat, particulièrement sur sa correspondance. Manchette répondait à tous : écrivains, poètes, mais aussi aux (…)…
Ta résistance à l’engouement actuel envers le développement personnel, comment te l’expliques-tu, sinon par cette apparente facilité due à des formules, des mantras à ressasser, les œillères grâce auxquelles il (…)…
Découverte de deux tomes de récits rendant hommage à Lovecraft : "Sur les traces de Lovecraft", anthologie 1 et 2, collection Fractales/Fantastique, dirigée par Christelle Camus, éditions Nestiveqnen, (…)…
Tu intègres les actes manqués comme des actes au même niveau que tous les autres. C’est-à-dire une ruse encore qui provient de ton unité cachée. Parler de l’inconscient est trop facile à ce point donné du parcours. (…)…
Le sacré et le profane. C’est une histoire de lieu. Il faut isoler un lieu d’un autre. Le mot "Kadosh" qui signifie sacré en hébreu désigne au féminin "kadosha", la prostituée. Le rapport entre les deux fonctions de (…)…
Je lis Kafka. Depuis que j’ai dû me procurer à nouveau le Journal sur Recyclivre, je ne le lâche plus. Si j’osais, je dirais très facilement, sur le ton d’une conversation normale, que je suis Kafka. Si cela n’était (…)…
En exergue au Voyage au bout de la nuit, cette petite phrase comme un aveu : "C’est de la faute à l’imagination" ou "Tout n’est de la faute qu’à l’imagination". Flemme d’aller regarder dans ce livre que je n’ai plus (…)…
Le rêve d’un deuxième cerveau. Déconnecté, mais là, toujours. On y plonge sans y penser, comme on tourne un robinet. Ce matin encore, tu t’es adressé à ChatGPT. Une page HTML à corriger, un doute technique. Tu aurais (…)…
A tutto ciò che la sfortuna è buona. À toute chose, malheur est bon. Le vieil homme édenté ressasse cette phrase à voix haute, comme un mantra. Sec comme une figue sans jus ni chair, il reste assis là presque toute (…)…
10 janvier 2023 Lu quelques pages du premier mot de Pierre Bergounioux, Gallimard 2001. Dés le début il m’est nécessaire de le lire à haute voix pour apprendre à connaître son souffle, sa respiration, sinon (…)…
Toutes ces choses que l’on s’empêcherait de faire juste en raison d’une peur d’apparaître ridicule. N’a-t-on jamais envie de l’écarter cette peur ? De lui dire va t’en, tu es la chose la plus pénible, la plus (…)…
Ce n’est pas la rue de la Gaîté de Perec. Il y a longtemps que je n’habite plus Paris, sinon j’aurais sans doute tenté le coup des enveloppes, le jeu du découpage entre réel et imagination. Mais tout ce que j’ai (…)…