L’échec est mon environnement naturel, ainsi que la déception. Je n’y accorde que peu d’attention dans la vie de tous les jours. Ce qui m’intéresse c’est de conserver une position dans laquelle j’éprouve la tension (…)…
Écrire me tient debout. C’est une phrase simple, et elle explique pourquoi ce site existe. Chaque matin, des carnets. Pas des journaux intimes — des carnets d’autofiction, où ce qui se joue n’est pas la vérité d’une (…)…
Janvier 2026 s’est organisé autour d’une découverte simple, mais décisive : la notion d’accrochage. Elle a permis de désamorcer un conflit ancien — peindre ou écrire — en cessant de poser la question en termes de (…)…
Je ne sais pas par où commencer. Peut-être par le corps, puisque c’est lui qui a parlé le plus fort cette année. Dès janvier, la fatigue. Pas celle qui passe avec une nuit de sommeil. L’autre. Celle qui (…)…
**Édito — Novembre 2025** Si je dis que je travaille, pas sûr que ce soit le bon mot. Ce travail ne nourrit pas son homme. La fierté non plus. Enfin à ce que je sache. Qu’est-ce qui nourrit l’homme dans ce cas ? (…)…
Si octobre a été le mois des amorces et des expérimentations, novembre s’annonce comme celui de la consolidation. La structure en newsletter fait ses preuves, poursuivons donc sur cette lancée, en approfondissant les (…)…
Petits restes et signes de passage. Ce qui se perd, ce qui s’accroche, ce qui trace malgré soi un chemin.…
En juillet, j’avais écrit sur la modestie, en essayant de l’approcher comme on approche la justesse d’un geste. En août, j’ai parlé de honte, de table rase, d’inachèvement. En septembre, je voudrais ne garder qu’un (…)…
Nouvelle version du site. Une de plus. Rien de révolutionnaire, rien de parfaitement en place non plus. Le chantier du chantier. Une structure qui change encore, comme si le site devait suivre l’état d’esprit — ou (…)…
Mai, c’est fini. Ou presque. Encore écrit. Trop, sans doute. Pas bien. Pas mal. Trop. Des débuts, des restes, des choses ouvertes, jamais refermées. Des phrases qui traînent. Qui s’accrochent. Qui tombent. Pas de (…)…
Ce devait être simple. On avait promis monts et merveilles, prédictions claires et résolutions immédiates. L’intelligence artificielle, disait-on, ferait tout : le code, la mise en page, les ajustements au pixel (…)…
Avril commence dans une étrange ambivalence. Je ne suis pas tranquille — et en même temps, profondément si. Tellement profondément que ça m’inquiète un peu. Je lis beaucoup, j’écris tout autant, j’essaie de donner (…)…
Voici février qui s’en va, emportant avec lui son cortège d’événements, certains prévisibles, d’autres plus abrupts, inattendus. J’hésite à en dresser l’inventaire, à en peser la teneur. Disons simplement qu’ils (…)…
Parfois, tout semble à sa place, mais une part de nous reste en attente. L’intention d’amitié, c’est ce geste discret qui nous pousse à avancer, sans grande certitude. Pas une promesse, pas un contrat, juste une main (…)…