En déclarant que l’homme est « naturellement bon », celui-là s’est trompé d’une lettre. Cet autre ne vaut pas mieux qui dit que l’homme est « un loup pour l’homme ». On n’a qu’à jeter un œil par la fenêtre pour voir (…)…
Je crois que ce qui m’obsède dans les films de mafia, surtout chez Scorsese et dans cette zone des années 1950 où tout se recompose, ce n’est pas la violence comme spectacle, c’est la manière dont la parole s’y (…)…