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La phrase et le blanc

Dans journal de deuil de Roland Barthes ces phrases seules perdues dans l’immensité du blanc ( perdues c’est ainsi que je le ressens mais est-ce vraiment leur fonction ?) ces phrases seules donnent une importance capitale au blanc du papier. Relevé aussi que Karl Dubost dans l’insertion de ses notes sur son blog n’en met jamais beaucoup. Une discipline à creuser pour quelqu’un qui déborde sans arrêt, qui ne se satisfait que dans le débordement.